Les réponses aux questions les plus fréquemment posées depuis l'ouverture du service en 2008. Si la vôtre n'y figure pas, le formulaire de contact reste le meilleur chemin.
Le service est-il vraiment gratuit ?
Oui. La recherche inversée est gratuite pour les particuliers, dans la limite de trois recherches par période de vingt-quatre heures. Le service est financé par ses partenaires annonceurs — le modèle est expliqué sur la page à propos du service. Aucune carte bancaire n'est demandée, à aucun moment.
Puis-je identifier un numéro de mobile ?
Parfois. Les mobiles sont moins souvent publiés dans l'annuaire universel que les lignes fixes ; quand la base ne connaît pas le numéro, un avis de recherche est déposé et la communauté prend le relais. Pour les numéros en 06 et 07, c'est souvent l'avis de recherche qui apporte la réponse.
Comment interpréter un résultat avant d'agir ?
Un nom associé à un numéro constitue une information sur cette ligne, pas une preuve de l'identité de la personne qui vient de parler. Comparez le résultat avec le contexte de l'appel : attendiez-vous une réponse, le sujet évoqué correspond-il à une démarche en cours, et le message contient-il une demande inhabituelle ? Une incohérence mérite une vérification, sans accuser le titulaire du numéro affiché.
En l'absence de résultat, commencez par comparer les chiffres saisis avec ceux du journal d'appels. Relancer plusieurs fois la même requête ne corrige pas une erreur de copie. Si vous consultez un avis de recherche, distinguez le récit précis d'un appel et la simple supposition d'un contributeur. Plusieurs témoignages similaires donnent du contexte ; ils ne démontrent pas à eux seuls qui utilise la ligne.
La personne recherchée sait-elle que je la recherche ?
Non. La recherche est anonyme dans les deux sens : la personne recherchée n'est pas notifiée, et les contributeurs d'un avis de recherche ne connaissent pas l'identité du demandeur.
Pourquoi ma recherche ne donne-t-elle aucun résultat ?
Trois causes principales : le numéro est en liste rouge (son titulaire a refusé la publication), le numéro est trop récent ou non publié (mobiles, lignes professionnelles), ou le numéro comporte une erreur de saisie. La page recherche détaille les trois issues possibles et les solutions.
Comment retirer mon numéro des résultats ?
Sur simple demande via le formulaire de contact, objet « Retrait de numéro ». Le retrait est gratuit et définitif. Pour disparaître de tous les annuaires à la source, demandez l'inscription en liste rouge auprès de votre opérateur — la marche à suivre est sur la page vie privée et liste rouge.
Que faire face à un numéro qui rappelle sans cesse ?
Identifiez-le d'abord ; s'il s'agit de démarchage, sachez que la liste d'opposition Bloctel a pris fin le 11 août 2026 : sans votre accord préalable, l'appel est interdit et vous pouvez signaler les abus. S'il ne sonne qu'une fois puis raccroche, ne rappelez pas : consultez d'abord la page numéros surtaxés et arnaques.
Bloctel existe-t-il encore ?
Non : le service a pris fin le 11 août 2026. Le consentement préalable remplace la liste d'opposition, avec des exceptions.
Que signifie « numéro masqué » ?
Un appelant peut cacher son numéro. Depuis janvier 2026, en métropole, ce libellé concerne aussi les mobiles français non authentifiés appelant depuis l'étranger ; il ne prouve pas une fraude. Consultez le guide du numéro usurpé.
Un appel en 09 48 ?
C'est un préfixe réservé notamment aux plateformes de démarchage. Il aide à reconnaître ces appels, sans prouver que votre accord a été recueilli ni garantir leur légitimité.
La géolocalisation fonctionne-t-elle pour tous les numéros ?
Non. Pour les lignes fixes en 01 à 05, le préfixe n'est qu'un indice : depuis le 1er janvier 2023, un numéro fixe peut être utilisé partout en métropole ; elle est impossible par le seul numéro pour les mobiles. La page géolocalisation explique ce que chaque famille de préfixes révèle.
Combien de temps un avis de recherche reste-t-il publié ?
Jusqu'à ce que la réponse ait été obtenue : la publication est illimitée dans le temps. Vous pouvez à tout moment demander la suppression d'un avis concernant votre propre numéro.
Puis-je intégrer l'annuaire inversé sur mon site ?
Oui, gratuitement et sans restriction, en marque blanche : couleurs, police et dimensions s'adaptent à votre design. Le mode d'emploi complet figure sur la page intégration marque blanche.
Mes données sont-elles revendues ?
Non, jamais. Les données ne sont pas cédées à des tiers ; l'adresse postale et le numéro de téléphone ne sont même pas collectés. Le site est déclaré à la CNIL et applique les droits d'accès, de rectification et de suppression décrits dans les conditions.
Le service couvre-t-il la Belgique, la Suisse et le Luxembourg ?
Oui : la recherche inversée couvre la France (y compris DOM-TOM), la Belgique, la Suisse et le Luxembourg. Des sites frères ont décliné le service pour l'Espagne, l'Italie et les pays anglophones.
Puis-je identifier un numéro étranger ?
Partiellement. Le service couvre la France, la Belgique, la Suisse et le Luxembourg ; les numéros des autres pays ne sont pas interrogeables dans la base, mais un avis de recherche peut tout de même être déposé — les campagnes d'appels internationaux frauduleux touchent souvent des milliers de personnes en même temps, et la communauté les identifie vite. Méfiance particulière envers les numéros étrangers inconnus qui ne sonnent qu'une fois : c'est le schéma classique du ping call international.
Pourquoi limiter à trois recherches par jour ?
Parce que chaque interrogation de la base a un coût, payé par le service aux annuairistes, et parce que la limite décourage les extractions massives de données. Trois recherches quotidiennes couvrent largement l'usage personnel — identifier l'appel de la veille — tout en protégeant le modèle gratuit et les personnes référencées. Les besoins professionnels en volume relèvent de l'offre dédiée présentée sur la page contact.